Crypte d'Orcival
Le regard s’emplit d’ombre
en descendant. Quelques pas de plus et il plonge dans une nuit sans contraire où s'apaisent les brûlures du jour. Dans la clôture du lieu, il s’ouvre sans
fin. Dans cet espace infime, il retrouve son immensité première. Et, dans l’obscurité, découvre une lumière que les journées ignorent.
D.B., Main d'ombre, 2019. |
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